Structurer une levée de fonds : la mécanique juridique, la valorisation défendable, le pacte qui protège votre contrôle, et la table de capitalisation que vous ne regretterez pas dans cinq ans.
Tenir la carte, c'est ne pas perdre.
Parfois, vous voulez gagner.
Les mandats vous tiennent robuste : vous ne perdez pas. Mais robuste ne construit rien. Il vient un moment où la question n'est plus « comment je ne perds pas », mais « comment je prends un pari dont la perte est bornée et le gain ne l'est pas ».
C'est le seul quadrant de la doctrine que la gouvernance ne couvre pas. Le quadrant asymétrique, celui qui bâtit. Il demande une autre intensité, un autre rythme, et une autre façon de compter.
Là où la valeur se crée, pas où elle se protège.
La Croissance n'est pas un suivi. C'est une opération, avec un début, une fin, et un résultat qu'on peut mesurer.
Préparer une cession deux ans avant qu'elle n'arrive. Lever la décote d'homme-clé, sécuriser les relations commerciales, nettoyer la structure. La différence se chiffre en points de valorisation.
Ouvrir une ligne de croissance nouvelle : une marque, un marché, une offre. Le cadrage stratégique, la mise sur le marché, la structure qui la porte. Défini, daté, mesuré.
Une opération de haut de bilan : build-up, holding, réorganisation. Passer d'une entreprise qui dépend de vous à une entreprise qui vaut sans vous.
Un périmètre défini, une durée définie, une intensité forte. Vous ne payez pas un rythme mensuel, vous financez un résultat.
C'est pourquoi le prix ne se lit pas comme celui d'un mandat. La valeur d'une levée réussie, d'une cession optimisée de quelques points, d'un vecteur de croissance qui prend, n'est pas proportionnelle aux heures passées. L'honoraire en est une fraction, et il se fixe au cadrage, une fois le périmètre arrêté et l'ambition claire.
Cadrage, puis sprint à périmètre défini. Le prix évolue selon le profil de l'entreprise, la complexité de l'opération et l'ambition visée. Un seul projet mené à la fois.
Quinze minutes pour savoir s'il y a un mandat.
Un appel. Pas une présentation, pas une plaquette. Vous décrivez la décision qui vous empêche de dormir, et l'on détermine ensemble s'il y a quelque chose à faire, ou s'il n'y a rien.
La réservation pose trois questions avant de confirmer le créneau : chiffre d'affaires, pouvoir de décision, et une question ouverte obligatoire : « Quelle décision vous empêche de dormir ? »
Sans réponse, pas de créneau. Ou écrivez à contact@arras-patrimoine.fr.