Six façons de tout perdre.
Une seule cause.
Un conflit d'associés. Une caution que personne n'avait relue. Un contrôle. Un homme-clé qui part. Un divorce. Une disparition. Six entreprises en bonne santé, et six dirigeants qui étaient en train de tout perdre sans le savoir.
Dans les six dossiers, la cause immédiate est différente. La cause structurelle est la même : un engagement signé des années plus tôt, jamais relu, dont plus personne n'avait la charge. Aucun des cinq professionnels qui entouraient ces dirigeants n'avait pour mission de le relire, parce que cela n'appartenait au périmètre d'aucun d'eux.
Ce qui suit sont des trames réelles de livrables, caviardées. Lisez-les comme votre banquier lirait votre bilan : en cherchant la ligne qui vous ressemble.
Les 8 % qui valent 40 % de la valorisation
Un associé minoritaire, entré par amitié quinze ans plus tôt, dispose d'un pouvoir de blocage que personne n'avait lu.
Une caution de 2019 que plus personne n'avait relue
Elle n'est ni plafonnée, ni bornée dans le temps, et personne ne l'avait relue depuis six ans. Elle couvre la maison.
Le montage de rémunération qu'on lui avait vendu
Management fees, holding, dividendes. Optimisé partout, cohérent nulle part. L'URSSAF arrive.
L'homme-clé partait avec le carnet d'adresses
Le directeur commercial démissionne. Trois clients font 61 % du chiffre. Aucune clause de non-concurrence n'est valide.
Les parts sociales étaient communes
Vingt ans de construction, et l'entreprise entre dans la masse à partager. Personne n'avait posé la question.
S'il meurt demain, l'entreprise s'arrête vendredi
Aucun mandat de protection future, aucune signature déléguée, aucun pacte. Une seule personne peut engager la société.
Trames réelles de livrables. Données d'illustration : tout élément nominatif ou chiffré identifiant est caviardé ou remplacé. Aucun client n'est identifiable, et aucun ne le sera jamais.
Quinze minutes pour savoir s'il y a un mandat.
Un appel. Pas une présentation, pas une plaquette. Vous décrivez la décision qui vous empêche de dormir, et l'on détermine ensemble s'il y a quelque chose à faire, ou s'il n'y a rien.
La réservation pose trois questions avant de confirmer le créneau : chiffre d'affaires, pouvoir de décision, et une question ouverte obligatoire : « Quelle décision vous empêche de dormir ? »
Sans réponse, pas de créneau. Ou écrivez à contact@arras-patrimoine.fr.