L'homme-clé partait avec le carnet d'adresses
Le directeur commercial démissionne. Trois clients font 61 % du chiffre. Aucune clause de non-concurrence n'est valide.
La démission du directeur commercial révèle une dépendance que personne n'avait chiffrée. La relation avec les trois premiers clients, qui représentent 61 % du chiffre d'affaires, est portée par lui seul. Aucun contrat-cadre ne dépasse douze mois. La clause de non-concurrence figurant à son contrat est dépourvue de contrepartie financière : elle est, selon toute vraisemblance, inopposable.
OBS. 1La clause de non-concurrence ne prévoit aucune contrepartie financière. Sur ce seul fondement, elle est très probablement nulle. Le dirigeant croyait être protégé depuis ██ ans. Le point n'avait jamais été vérifié par quiconque.
OBS. 2Aucun des trois clients majeurs n'est engagé au-delà de douze mois. Aucun n'a été rencontré par le dirigeant lui-même depuis ████. La relation commerciale, actif principal de l'entreprise, n'appartient pas juridiquement à l'entreprise.
OBS. 3Aucune assurance homme-clé n'a été souscrite, ni sur le directeur commercial, ni sur le dirigeant. La perte de l'un ou de l'autre produirait le même trou de trésorerie, et il n'est couvert dans aucun des deux cas.
Chiffre d'affaires à risque immédiat : ████████. Décote d'homme-clé constatée à la revue : ████.
Réversibilité 1/6 · Contradiction 2/6 · Exposition 3/6 · Optionalité 0/6
Une clause de non-concurrence qu'on n'a jamais fait vérifier n'est pas une protection. C'est une croyance.
Quinze minutes pour savoir s'il y a un mandat.
Un appel. Pas une présentation, pas une plaquette. Vous décrivez la décision qui vous empêche de dormir, et l'on détermine ensemble s'il y a quelque chose à faire, ou s'il n'y a rien.
La réservation pose trois questions avant de confirmer le créneau : chiffre d'affaires, pouvoir de décision, et une question ouverte obligatoire : « Quelle décision vous empêche de dormir ? »
Sans réponse, pas de créneau. Ou écrivez à contact@arras-patrimoine.fr.