Tuez votre décision avant de la signer.
La bonne décision prise dans le mauvais ordre devient une mauvaise décision. Cet instrument établit l'ordre : ce qui doit être verrouillé avant votre signature, pas après.
La décision sur la table
La méthode vient des équipes qui ne peuvent pas se permettre l'erreur. Plutôt que demander « qu'est-ce qui pourrait mal tourner ? », on se place dans trois ans : la décision a échoué, c'est un fait. Racontez pourquoi. Face à un échec déclaré certain plutôt que possible, on identifie environ 30 % de causes en plus, et des causes plus précises. C'est mesuré depuis 1989.
Quinze minutes pour savoir s'il y a un mandat.
Un appel. Pas une présentation, pas une plaquette. Vous décrivez la décision qui vous empêche de dormir, et l'on détermine ensemble s'il y a quelque chose à faire, ou s'il n'y a rien.
La réservation pose trois questions avant de confirmer le créneau : chiffre d'affaires, pouvoir de décision, et une question ouverte obligatoire : « Quelle décision vous empêche de dormir ? »
Sans réponse, pas de créneau. Ou écrivez à contact@arras-patrimoine.fr.